Une pratique fondée sur l’écoute, l’analyse du lien et l’expérience

Ma pratique s’appuie sur une formation initiale et continue et une expérience de 25 ans dont plus de 10 ans en tant que clinicien auprès d’adultes, de groupes et d’organisation.

Dans le cadre de mon activité en cabinet situé au cœur de Lyon, métro Cordeliers, je reçois des adultes en thérapie et cure psychanalytiques.

J’y propose aussi, à l’attention des professionnels – directeurs, travailleurs sociaux, enseignants…, des supervisions, ayant développé une forte expérience sur les enjeux et pratiques du pouvoir, de l’autorité et du leadership.

Enfin, en tant que psychosociologue clinicien, j’interviens auprès d’organisation des secteurs du social, médico-social, de l’économie social et solidaire, dans le cadre de Groupe d’Analyse des Coopérations, ou lors de crise ou encore de changements institutionnels.

Complétant ma formation initiale d’intervenant en organisation (Master 2 en 1996), je me forme depuis 2011 à la psychanalyse, notamment à travers le master 2 Théorie et Pratique de l’Intervention Clinique en Organisation (ParisVII), et depuis 2021, plus spécifiquement à la psychanalyse des liens.

Formation que je poursuis en supervision, pour ma pratique thérapeutique en individuel avec un membre de la Société Psychanalytique de Paris, et pour ma pratique groupale avec un membre de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe.

Ma vision de la psychanalyse

Je considère que la psychanalyse n’a de valeur que si elle permet d’accueillir et de réduire le mal être de la vie, et de tendre vers plus de liberté.

J’accueille toute manifestation de souffrance psychique et physique, ainsi que des situations conflictuelles et des tensions mettant en danger de rupture le lien. Ma formation et ma clinique de psychosociologue me font percevoir la part des symptômes liée au transgénérationnel, au sociétal, à l’Histoire.

Mon approche est psychanalytique et humaniste, prenant en compte les dimensions psychiques, physiques et spirituelles. Elle est basée sur l’engagement humain et sur la qualité du lien qui passe par l’écoute et la présence.

Ces lignes du psychanalyste Maurice Bellet disent cette écoute et cette présence:

Il arrive que quelqu’un vienne à quelqu’un d’autre avec le désir d’être entendu.

Ce désir peut être confus, emmêlé, obscur à lui-même, travaillé, à contre désir, de la peur. Mais, même à travers ces malheurs, ce désir peut être puissant, vital. Il arrive qu’il soit écouté.

Écouter, c’est être là, l’oreille ouverte, et laisser se dire ce qui se dit.

Cette écoute nue est la relation nécessaire d’humanité, le ce-sans-quoi l’homme est pour l’homme le pur étranger, l’abîme d’absence. Mais il est vrai que c’est en même temps le plus rare et le plus difficile.

Si je suis écouté, purement écouté, « j’ai tout l’espace pour moi, et pourtant il y a quelqu’un ». Je puis habiter la part de moi-même dont je craignais la folie, le chaos. M’est donné le lieu absolument sans danger, en sorte que le plus dangereux de moi-même, je puis enfin l’entendre.